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jeudi 13 mars 2008
lundi 25 février 2008
Paramétrique et dynamique________________________________________
« Le laissez-faire s’accompagne d’une série d’effets pervers : les monopoles, la répartition inéquitable des ressources la ségrégation, les effets de congestion, d’insuffisances ou de pollutions de biens communs » affirme Valérie Chatelet dans l’introduction de son texte vers un tenségrité du contrôle (Interactive cities).
L'introduction de l'architecture paramétrique permet de contrôler le devenir de son œuvre tout en lui donnant la capacité de changer, parfois de réagir à des événements extérieurs. L'œuvre n'est pas exactement ouverte mais possède la capacité de gérer la variation.
Ce n'est pas une méthode qui accepte l'imprévu mais qui est capable de le gérer, de le traiter et d'y répondre.
Le danger de ces stratégie serait, sous couvert d'offrir plus de flexibilité, de créer des systèmes visant surtout à uniformiser, en tentant toujours de gérer l'imprévu.
Les stratégies paramétriques offrent de grandes possibilités d'interactivité. C'est surtout par cette idée qu'elles nous intéressent.L'introduction de l'architecture paramétrique permet de contrôler le devenir de son œuvre tout en lui donnant la capacité de changer, parfois de réagir à des événements extérieurs. L'œuvre n'est pas exactement ouverte mais possède la capacité de gérer la variation.
Ce n'est pas une méthode qui accepte l'imprévu mais qui est capable de le gérer, de le traiter et d'y répondre.
Le danger de ces stratégie serait, sous couvert d'offrir plus de flexibilité, de créer des systèmes visant surtout à uniformiser, en tentant toujours de gérer l'imprévu.
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Thématiques :
1.4 paramétrique et dynamique,
prejury
samedi 23 février 2008
Haïku
- "Dans le vieil étang,
- Une grenouille saute,
- Bruit dans l'eau."
Le haïku japonais exprime l'évanescence des chose. C'est poser sur le papier une observation à l'instant t .
Prendre conscience de l'instant, de la fugacité des chose, lui donner une valeur.
Prendre conscience de l'instant, de la fugacité des chose, lui donner une valeur.
Thématiques :
2.3 imaginaire et incertitude,
2.4 instant,
3.7préjury multiplicité,
prejury
vendredi 22 février 2008
Infra-ordinaire
"Ce qui nous parle, me semble-t-il, c'est toujours l'évènement, l'insolite, l'extra-ordinaire: cinq colonnes à la une, grosses manchettes. Les trains ne se mettent à exister que lorsqu'ils déraillent, t plus il y a de voyageurs morts, plus les trains existent(...)Il faut qu'il y ait derrière l'évènement un scandale, un fissure, un danger, comme si la vie en devait se révéler qu'à travers le spectaculaire, comme si en parlant, le significatif était toujours anormal(...)"
"Les journaux parlent de tout, sauf du journalier. Les journaux m'ennuient, ils ne m'apprennent rien; ce qu'ils racontent ne me concerne pas, ne m'interroge pas et ne répond pas d'avantage au question que je pose ou que je voudrai poser.Ce qui se passe vraiment, ce que nous vivons, le reste, tout le reste, ou est-il? Ce qui se passe chaque jour et qui revient chaque jour, le banal, le quotidien, l'évident, le commun, l'infra-ordinaire, le bruit de fond, l'habituel, comment en rendre compte, comment l'interroger, comment le décrire?"
Extrai de la préface de l'infra-ordinaire, de Perec
mercredi 13 février 2008
mardi 5 février 2008
responsiveness
Computer City est l'utopie de la ville réactive, elle invent l'idée de "responsiveness" en architecture. Propose une structure contrôlée par ordinateur, permettant de répondre instantanément , à des actions, des besoins.
La structure réagis à des stimulations
Thématiques :
2.4 instant,
2.7 ville dure/ville molle,
3.7préjury multiplicité,
prejury
vendredi 1 février 2008
Rainer Maria Rilke
L'Attente
C'est la vie au ralenti,
c'est le cœur à rebours,
c'est une espérance et demie:
trop et trop peu à son tour.
C'est le train qui s'arrête en plein
chemin sans nulle station
et on entend le grillon
et on contemple en vain
penché à la portière,
d'un vent que l'on sent, agités
les prés fleuris, les prés
que l'arrêt rend imaginaires.
(1926)Rainer Maria Rilke Journaux de jeunesse
C'est la vie au ralenti,
c'est le cœur à rebours,
c'est une espérance et demie:
trop et trop peu à son tour.
C'est le train qui s'arrête en plein
chemin sans nulle station
et on entend le grillon
et on contemple en vain
penché à la portière,
d'un vent que l'on sent, agités
les prés fleuris, les prés
que l'arrêt rend imaginaires.
(1926)Rainer Maria Rilke Journaux de jeunesse
vendredi 25 janvier 2008
Empreinte du temps
"Il y a quelques mois, par exemple, je ressentis l’urgence d’enregistrer les signes du comportement atmosphérique en recevant sur une toile les traces instantanées des averses du printemps, des vents du sud et des éclairs. (Est-il besoin de préciser que cette dernière tentative se solda par une catastrophe ? ) Par exemple, un voyage de Paris à Nice aurait été une perte de temps si je ne l’avais pas mis à profit pour faire un enregistrement du vent. Je plaçai une toile, fraîchement enduite de peinture, sur le toit de ma blanche Citroën. Et tandis que j’avalais la nationale à cent kilomètres à l’heure, la chaleur, le froid, la lumière, le vent et la pluie firent en sorte que ma toile se trouva prématurément vieillie. Trente ou quarante ans au moins se trouvaient réduits à une seule journée. La seule chose ennuyeuse dans ce projet était que de tout le voyage je ne pouvais me séparer de ma peinture."
Yves Kleinhttp://www.centrepompidou.fr/education/ressources/ENS-yves_klein/ENS-Yves_Klein.htm
Yves Klein matérialiser la l'empreinte du temps qui passe. Comme un ville accumule les marques du passé, les traces.
Ici l'évolution est trompée car accélérée. En un trajet, la toile est vielle.
Le matériau imprime sa propre histoire sur sa surface.
Ici l'évolution est trompée car accélérée. En un trajet, la toile est vielle.
Le matériau imprime sa propre histoire sur sa surface.
lundi 21 janvier 2008
L'espace d'un instant...


Appropriation d'un mur l'espace d'un instant. le dessin en train de se faire est projeté sur la façade de nos voisins. L'évènement terminé il n'en reste aucune trace.
C'est une possibilité d'agir sur la ville, de naitre et de disparaitre comme la Taz, en échappant au contrôle, en passant par un immatériel visible.
Encore un fois c'est s'imiscer là où c'est possible, sans toucher à la ville. Il faut être subversif trouver la faille ou s'insérer, le lieu ouvert, avec toujours la possibilité de disparaitre immédiatement.
Experience effctuée par Martin Le Bourgeois et Léopold Lambert. Janvier 2008C'est une possibilité d'agir sur la ville, de naitre et de disparaitre comme la Taz, en échappant au contrôle, en passant par un immatériel visible.
Encore un fois c'est s'imiscer là où c'est possible, sans toucher à la ville. Il faut être subversif trouver la faille ou s'insérer, le lieu ouvert, avec toujours la possibilité de disparaitre immédiatement.
mercredi 19 décembre 2007
créer avec le son
""Aussi lourd que le vent de Serge Brussolo
Dans cette nouvelle, l'écrivain Serge Brussolo met en scène un protocole de durcissement des gaz rares par une fréquence de son. A l'aide d'une solution modifiant la fréquence de la voix, les personnages peuvent alors créer un volume de porcelaine instantanée et évanescente. La combinaison de sons et nottamments d'injures (si si !), permet de former une véritable architecture qui, en mourant quelques instants plus tard libère le son qui l'avait créée.
On peut ainsi imaginer une architecture qui nécessiterait, pour exister, une déclamation ou une musique qui différerait selon, l'intonation, le volume ou le rythme...
Voici un extrait de cette nouvelle:
« Il y avait là de quoi jeter les bases d’un art nouveau : la sculpture vocale, le moulage chanté, le bas-relief poème, et parfois elle frissonnait en pensant à l’aspect commercial d’une telle découverte ! Les promoteurs, les architectes, ne seraient-ils pas tentés de créer des maisons par la voix ? de bâtir des villes entières avec pour seule main-d’œuvre un chœur de chanteurs bien entraînés, une boîte de solution et une seringue ? Elle voyait déjà se lever des cités éclatantes de blancheur, tirées du néant par le biais d’une complainte, d’un récitatif soigneusement mis au point sur la table à dessin d’un cabinet d’architecte, ou sur le bureau d’un quelconque maître d’œuvre véreux. Heureusement, la fugitivité même des réalisations, l’aspect éphémère des formes nées du chant ou de la clameur, les protégeaient de toute spéculation commerciale. Le cri-sculpture resterait du domaine de l’art, et jamais aucune entreprise de terrassement ne s’en servirait pour faire de l’argent. La fragilité de l’œuvre devenait sa meilleure défense, et la brièveté de sa vie son meilleur gage d’éternité »
Aussi lourd que le vent 1981""
message publié sur le blog "boite à outils":
Dans cette nouvelle, l'écrivain Serge Brussolo met en scène un protocole de durcissement des gaz rares par une fréquence de son. A l'aide d'une solution modifiant la fréquence de la voix, les personnages peuvent alors créer un volume de porcelaine instantanée et évanescente. La combinaison de sons et nottamments d'injures (si si !), permet de former une véritable architecture qui, en mourant quelques instants plus tard libère le son qui l'avait créée.
On peut ainsi imaginer une architecture qui nécessiterait, pour exister, une déclamation ou une musique qui différerait selon, l'intonation, le volume ou le rythme...
Voici un extrait de cette nouvelle:
« Il y avait là de quoi jeter les bases d’un art nouveau : la sculpture vocale, le moulage chanté, le bas-relief poème, et parfois elle frissonnait en pensant à l’aspect commercial d’une telle découverte ! Les promoteurs, les architectes, ne seraient-ils pas tentés de créer des maisons par la voix ? de bâtir des villes entières avec pour seule main-d’œuvre un chœur de chanteurs bien entraînés, une boîte de solution et une seringue ? Elle voyait déjà se lever des cités éclatantes de blancheur, tirées du néant par le biais d’une complainte, d’un récitatif soigneusement mis au point sur la table à dessin d’un cabinet d’architecte, ou sur le bureau d’un quelconque maître d’œuvre véreux. Heureusement, la fugitivité même des réalisations, l’aspect éphémère des formes nées du chant ou de la clameur, les protégeaient de toute spéculation commerciale. Le cri-sculpture resterait du domaine de l’art, et jamais aucune entreprise de terrassement ne s’en servirait pour faire de l’argent. La fragilité de l’œuvre devenait sa meilleure défense, et la brièveté de sa vie son meilleur gage d’éternité »
Aussi lourd que le vent 1981""
message publié sur le blog "boite à outils":
samedi 17 novembre 2007
Rester ou devenir ?
Les lieux en attente et les ruines contiennent en eux plusieurs temps, c’est sans doute ce qui leur donne une telle poésie.
Les lieux « qui restent » sont comme des témoins partiels d’un passé et d’une histoire incomplète que l’imagination du spectateur s’approprie comme terrain de vagabondage. On peut alors, en toute subjectivité, recréer, imaginer un récit parallèle, une autre histoire du lieu.
De même, les lieux en constructions, les lieux « interstices » et les lieux en devenir sont les témoins d’un avenir incertain, qui nous laisse le loisir de rêver les possibles du futur.
Les lieux « qui restent » sont comme des témoins partiels d’un passé et d’une histoire incomplète que l’imagination du spectateur s’approprie comme terrain de vagabondage. On peut alors, en toute subjectivité, recréer, imaginer un récit parallèle, une autre histoire du lieu.
De même, les lieux en constructions, les lieux « interstices » et les lieux en devenir sont les témoins d’un avenir incertain, qui nous laisse le loisir de rêver les possibles du futur.
dimanche 4 novembre 2007
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