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jeudi 28 février 2008

ville dure/ville molle _____________________________________________________________________________________________________



Quel équilibre trouver entre la ville dure et figée et la ville-désordre où l’on se noie ?

Comment intégrer le mouvement, la vie, la liberté de l’instant présent là où la ville se fait rigide et glacée ?

Et si la ville devenait plus molle, plus tendre ?

On pourrait alors imaginer ces espaces-éponge où l’usager ressent la possibilité d’intervenir, dans un temps court qui correspondrait au « Kaïros », le temps de l’action dans la Grèce antique.

L’espace-éponge pourrait absorber et réagir en fonction des transformations de son environnement.

Quand la ville est désordre et déchirements nous avons aussi besoin de calme, d’immuable, qui rassure.

Parmi les rythmes syncopés d’une ville parfois trop violente, comment retrouver, une pause, un repère, un temps long et stable ?

Il s’agit de changer de rythmes.

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dimanche 24 février 2008

De l'hardware/software au paramétrique

En étudiant les systèmes paramétriques et les utopies des années 70-80, et mème la théorie de l'ouverture, je me rends compte que ces approches découlent souvent d'un même utopie.

Dans les années 80, des groupes comme Archigram, inventeurs de l'expression "hardware/sofware", réfléchissent à l'ouverture à la position de l'humain La question est : comment proposer une ville réactive et souple, possédant l'aisance du mouvement?Hardware/software, se manifeste pas l'idée d'une structure pérenne, stable/ et d'un remplissage mobile ,éphémère.

C'est cette idée qui est repris par exemple par Lucien Kroll.

Le "soft" désigne le souple,le changement en temps réel, c'est ce qui introduit les recherches paramétriques.
Plus tard, les Crimson ajoutent la notion d'orgware : le rôle de l'architecte et alors de proposer une logique de fonctionnement, plus qu'un projet formel. Offrant ainsi le plus d'ouverture possible, mais toujours contrôlée. L'architecte est alors gérant, mais ne décide plus. C'est un point essentiel de la recherche paramétrique.


Articulated Cloud_Ned Kahn


cliquez sur le lien ou sur l'image pour voir le film

YouTube - Articulated Cloud

une façade en mouvement:
la surface créée est sensible au vent sans dispositif électronique

on se plait à contempler cette architecture réactive efficace, qui touche à la temporalité de la nature et au rythme de l'air.



http://nedkahn.com/videoGallery.html

Ville rigide (besoin d’appropriation, vers la « ville molle ?»)

Comment percevons-nous la ville contemporaine ?
NB : quand nous parlons ici de « la ville » nous pensons surtout à « notre ville », c'est-à-dire Paris.

Aujourd’hui, Ville = résidu des siècles, survivance fragile submergée tôt ou tard par la mégalopole

« L’ordre n’est plus une puissance mais une règle imposée. »
Stéphane Gruet, Poïesis n°7, La ville entre ordre et désordre

« L’architecture morcelé est ruineuse et malfaisante tandis que l’architecture sociétaire remplit toutes les conditions d’économie de salubrité, d’agrément… »
Victor Considérant,
l’architecture du Phalanstère, 1835

Ordre = état des lieux où les choses sont à leur place


rigidité

La ville est dure. On se cogne souvent.
La ville est froide pour les hommes qui dorment dans la rue.
La ville est contrôlée, régie par des règles strictes.
On ne peut pas faire n’importe quoi, de peur d’abîmer le musée urbain :
On ne peut rien faire.
Il faut seulement regarder. La ville est grise.

La ville est dure.
Quand la ville est neuve,
Ses façades sont lisses comme des miroirs.
Surfaces de verre,
Opaques.

Alors tout est fermé.
Alors la ville se fige.
Présent immuable ?

Les flux, même,
Le mouvement continu de la ville est figé aussi
Toujours les mêmes heures
Les mêmes autoroutes, routes, rues, rails
Canalisés dans des rythmes immobiles

Ville hostile
Nous rêvons à autre chose

Effimeri- UFO- Revolution pour l'instant

UFO Urboeffimero n°6 , 12 Mai 1968

Les florentins UFO, veulent obstruer la ville pour l'empêcher de fonctionner selon des "rituels quotidiens". L'idée est de se réapproprier l'architecture et la ville dans une Italie marquée par le Fascisme.
L'es Objet des 7 effimero, sont là pour obstruer les façades de la vile dure, et proposer des éléments "mous" , éphémères.
Ils utilisent des images de la société de consommation ( tube de dentifrice etc).
Leurs interventions questionnent les certitudes de l'architecture "dure".

Reversible 2

Coop Himmelblau, Restless Sphère, 1971

Coop Himmelblau concoivent des ballons dans lesquels la ville peut être parcourue.Ils permettent d'expériementer la ville avec le corps sans perturber l'ordre existant. Les habitants sont invités à tester leur molesse, s'y enfoncer. Leur corps rentrent à lors en contact avec la ville. Eprouver la ville par le toucher.
Avec Restless Sphère, ils s'installent dans des ballons de 4m de diamètre, avec la vue troublée par le plastique du ballon. La ville est déformée, à la fois proche et lointaine. Le ballon est un dispositif de détachement par rapport à la ville et un moyen de transformation de la perception.

samedi 23 février 2008

desordre

« Ce qui est contraire est utile et c’est de ce qui est en lutte que naît la plus belle harmonie. » Héraclite d’Ephèse

Désordre = image angoissante d’urbanités réunissant des blocs architecturaux multiformes, assemblés au rythme d’un capitalisme débridé.
Multiplication des techniques constructives, grande individualité des bâtiments

« La ville est la forme de l’humanité » Paul Claudel :

Attitude de l’époque :
Nomadisme, solitude affichée, goût de l’éphémère, brève rencontres, assouvissement instantané des désirs, culte de la vitesse et du mouvement
Nouvel imaginaire donc nouvel ordre (ou désordre) urbain, à l’instar des grandes cités japonaises : la ville palpite, clignote, vrombit, bruisse comme un grand organisme
Rem Koolhas parle de désir de « congestion urbaine » : angoisse devant le silence, besoin d’énervement, frénésie du zapping, rythmes syncopé.

La loi du changement est perceptible à l’échelle de notre propre vie.

Nos villes semblent être aujourd’hui en proie aux déferlements de la société de consommation et aux déchirements qu’ils suscitent.
Perte de repères, rien ne résiste, tout nous échappe.
Accumulation, absence d’harmonie
Vitesse

« Le jour viendra, peut-être très proche où l’on comprendra ce dont manquent nos grandes villes : des places avec de hautes galeries, très longues, loin de la pluie et du soleil, du bruit, des voitures et des cris des marchands… des lieux qui expriment le sublime de la méditation et de l’éloignement du monde, qui ne parleraient un langage ni trop pathétique, ni trop étriqué afin que nous, impies, puissions y méditer… » Nietzsche, Gai savoir

église pour l'isolement



Gaetano Pesce. (Italian, born 1939). Church of Solitude, project, New York (Manhattan), New York, Transverse section. 1974-77. Watercolor, color ink, and pencil on paper, 59 1/4 x 59" (150.5 x 149.9 cm). Gift of The Howard Gilman Foundation. © 2008 Gaetano Pesce

Ville chaos

Que peut l’architecture dans un univers provisoire et pressé et à l’échelle des déplacements humains ?

Dans son livre Le temps sauvage et incertain, Patrice Goulet critique les banlieues du mouvement moderne, imposées par la force et inventées pour contrôler, elles n’ont réussit qu’à déchirer.

Selon lui, il est inutile de canaliser le chaos, l’aléatoire et la congestion urbaine, les barrages sont emportés et provoquent alors de plus grands remous.

La méthode a adopter serait plutôt celle du judo : faire dévier le dynamisme, catalyser les forces en présence.

L’accélération du temps nous oblige à une plus grande fluidité et plasticité. On observe d’ailleurs dans la ville une multiplication des actions « hors normes » qui ont des résultats plus positifs que la planification rationnelle.

« C’est dans les interstices, les franges qui ont échappé à la rage de la planification que la ville a pu finalement évoluer grâce à la plasticité de ces tissus ».

Finalement, le chaos semble être le seul milieu capable de digérer l’évolution accélérée de notre société.

Pourtant « les architectes n’aiment pas se préoccuper du fouillis qui est la véritable richesse de notre situation actuelle, car il est trop difficile à contrôler. » (Robert Venturi)

Notre liberté s’oppose à l’ordre : nous aspirons au désordre :

« Nous avons besoin pour survivre de changer de vue, comme nous avons besoin pour subsister de changer de vie. » Paul Virilio, L’horizon négatif

Accroître les chances de survenance de…

Offrir des chocs

« Il faut réinventer un nouveau mode de plasticité » Jean Rémy

Plasticité = capacité à la métamorphose

Lucien Kroll :

L’architecture, plus qu’un outil, est un milieu et non un objet. Ce milieu doit être propice au développement de la vie. Il doit permettre l’enracinement et l’ouverture, encourager la diversité, le mélange, la spontanéité, la solidarité et l’échange par une suite de petites décisions. Il faut apprivoiser et écouter.

« L’ensemble se présentera un peu comme une éponge sans forme précise, de texture végétale molle, parcourue de cavités toujours diverses. »

Il s’agit de constituer un milieu d’échange qui soit capable d’intégrer chaque acquis, chaque modification que le temps apportera implacablement.

"La mémé" (Université Catholique de Louvain) , Lucien Kroll

SITE


SITE, The Highrise of Homes, Traveling Exhibition, 1981 to 2005 :

"This experimental high-rise housing proposal is composed of fifteen to twenty stories to be located in a densely populated urban center. It is intended for mixed income residents and includes shopping, parking and residential facilities. The configuration of the structure is a steel and concrete matrix that supports a vertical community of private houses, clustered into distinct village-like communities on each floor. Every level is a flexible platform that can be purchased as separate real estate parcels. A central elevator and mechanical core provide services to the individual houses, gardens, and interior streets. The philosophical motivation behind this concept is a critique of the Twentieth Century tradition of homogenized and faceless multi-story buildings, which eliminate the possibility for urban dwellers to demonstrate any evidence of their presence in the cityscape. As an alternative, the High-rise of Homes offers residents a unique opportunity to achieve an individual statement of identity. The purpose is to shift the premises for aesthetic evaluation in high-rise buildings away from orthodox design continuity, in favor of the artistic merits of collage architecture, based on indeterminacy, idiosyncrasy and cultural diversity."


Reversible 1

Les espaces à temps court, modifiables et en opposition avec la rigidité peuvent ils aller jusqu'au reversible, comme l'imaginent R&Sie dans I've heard about?

mercredi 13 février 2008

Incertitude et désordre, incitation à l'appropriation

"Dans la théorie de la communication, l’entropie est le nombre qui mesure l'incertitude de la nature d'un message donné à partir de celui qui le précède. L'entropie est nulle quand il n'existe pas d'incertitude.
Pour l’architecture on pourrait dire que l’entropie serait le nombre qui mesure l’incertitude de la nature de l’usage d’un bâtiment à partir de l’usage fixé par le programme d’origine. Ainsi un projet à faible entropie serait un projet qui ne pourrait absolument pas être reconverti à d’autres usages, alors qu’un projet à forte entropie serait, lui, capable de s’adapter à long terme à toutes sortes d’usages non préalablement définis.En thermodynamique, l’entropie permet d'évaluer la dégradation de l'énergie d'un système, c’est àdire que l’entropie d’un système caractérise son degré de désordre.En reliant ces deux définitions on pourrait dire qu’une architecture à forte entropie serait une architecture du désordre.
Que peut-on entendre par architecture du désordre ?
A priori une architecture qui manque d’ordre établi et qui n’a pas de définition stricte de ses espaces.
On rejoint ici une idée développée dans l'architecture de LABFAC, qui consiste à mettre en place une définition des espaces par gradation, avec un dosage dans la conception entre complexité constructive et simplicité fonctionnelle.
Ce mélange de « complexité - simplicité » permet de créer les conditions pour une agitation troublant le fonctionnement régulier de l’espace architectural ; un trouble qui incite l’usager à s’approprier l’espace, à ne pas le subir. A renverser, en quelque sorte, les éléments qui auraient été établis au préalable par l’acte même de construire. Cette notion de renversement est paradoxale et semble incompatible avec celle d’offrir un cadre de vie aux gens, ce qui est a priori l’essence même de l’architecture, mais c’est justement cette idée du renversement qui donne la possibilité de créer une architecture du désordre, une architecture à forte entropie.
Le renversement implique de mettre les choses à l’envers ou, plutôt, de donner de l’importance à l’opposé de l’endroit qui est en général le beau côté des choses.
Inciter à renverser l’ordre architectural établi : il s’agit bien là d’un acte de subversion ou de ruse induit par l’architecture "entropique"."

texte provenant de

http://www.anma.fr/4-6-interpretation.pdf

dimanche 10 février 2008

the responsive field of lattice archipelogics




Lattice Archipelogics. © Interactive Instititute


voir le model animé sur:http://smart.tii.se/smart/projects/lattice/explanation.htmllanation.html


exposition "Latent Utopias", Graz, Austriche, du 26 Oct. 2002 au 2 Mar. 2003.

cette installation créée par Servo et SmartStudio est un espace interactif: les visiteurs sont aussi acteurs du scénario spatial. les modules "sensitifs" réagissent au déplacement et à la proximité des gens. La stimulation de "sensors" digitaux placés dans les modules entraine une réponse sous forme de lumières et de son.
L'usager a donc un pouvoir invisible sur son environnement, il se trouve en relation directe avec le lieu.

"Our physical environments are increasingly turning into hybrids of build matter and digital effects, creating ephemeral organisations of mixed realities occurring at and beyond their geographic location. Most of the underlying technologies are modular and standardised (IP networks, graphic formats, mobile technologies, etc..), yet the scenarios and effects played out on those organisations can be highly differentiated. (...)One of the major questions is how to establish a cognitive link between the ubiquitous and ambient digital organisations, and the individual occupying them."





vendredi 8 février 2008

Autoconstruction

bloc tan pa ( cambodge) vill informelle sur les toits
Jerome Solari quartier de Bangu rio de janeiro : transformations autoconstruites par les habitants
Pablo GEORGIEFF bresil et colombie : comment les populations investissent les squelettes, les ossatures d'immeubles.

L'envers des villes

mardi 5 février 2008

responsiveness



Dennis Crompton, Computer city (1964)
collection Centre Georges Pompidou (photo JC Planchet)


Computer City est l'utopie de la ville réactive, elle invent l'idée de "responsiveness" en architecture. Propose une structure contrôlée par ordinateur, permettant de répondre instantanément , à des actions, des besoins.
La structure réagis à des stimulations

jeudi 24 janvier 2008

lebbeus Woods



http://blog.lib.umn.edu/tgowan/tgowan/15_caldeira_on_fortified_urbanism/

This is Woods's installation for a site at ground zero. He laments "the deeper wound, the trauma itself -- embodied in the fall and its memory -- is examined only in medical and academic quarters, far from public forums and discussions."

Woods wants architects to build catastrophe into buildings, where the order of a building can shift into something entirely different given an external event that forces the original order to disintegrate.

http://blog.lib.umn.edu/tgowan/tgowan/15_caldeira_on_fortified_urbanism/

"Somewhere in the city, the life of the favela was eating away the roots of the serene white towers, a transformation that their electronic surveillance systems would never detect." (Lebbeus Woods)

je pense aussi aux TAZ, à la perméabilité d'une ville qui permet la souvenance d'événements inattendus et cachés.
> échapper à la règle et au contrôle pour survivre?

Il me semble que ces évènements s'inscrivent dans une temporalité parallèle de la ville visible et contrôlée, c'est sans doute ce qui les protège.
> parasiter un système pour créer un monde parallèle en prise avec la réalité...


jeudi 6 décembre 2007

"mouvement en train se se faire"



http://www.new-territories.com/images/fracolzweg.jpg

Le projet de R&sie pour le concours du frac d'orléans envisage une architecture toujours en train de se faire.

"Les procédures de construction et de nettoyage sont définis par l’intermédiaire d’une machine qui habite les lieux. Cette machine aux automatismes débrayables, dénommée Ozlweg (titre Allemand du livre d’Heidegger « Chemins qui mènent nulle part ») gère via le software embarqué l'incertitude de la forme finale, et la reprogrammation de celle-ci en cours de la construction. Cette proposition ouverte, d’un « mouvement en train de se faire » pour reprendre la définition du Baroque par Deleuze est ce qui constitue l’âme de notre projet ; un bâtiment à l’image de la collection et de la politique du Frac… une aventure, un « working process ». Cette proposition se situe aux antipodes de la production d’un signal, d’un Flagship, déterritorialisée, aveuglée de sa propre autonomie et suffisance."

On peut parler de non achevé ici également . Le visiteur est amené à observer l'oeuvre en train de naitre. Ou plutot en train de vivre. Chaque jour il y verra un bâtiment changé. Chaque instant ou il la contemple est unique. Ce bâtiment est aussi redonner de la valeur à l'instant et au temps présent de l'individu.

Ce projet nous fait aussi penser à un corps qui grandi avec son rhytme propre. En ce sens il le rend plus tendre à l'homme, car comme ce dernier il palpite.. Ce n'est pas un architeture figée, dure, en affrond avec la nature souple et changeante de l'homme.

mardi 4 décembre 2007

Michael wolf


Ici c'est la nature qui envahi la ville. A la fois imprévu dans le parcours du promeneur et vestige de temps qui passe. Cet évènement eveille notre imaginaire. Depuis quand cet arbre est il ici? Est-il apparu avant le mur qu'il cotoie? La ville succite la curiosité du passant, non pas parce qu'elle est mouvante mais parce qu'elle possède quelque chose d'imprevu. La ville est alors ouverte à la manière dont umberto Eco nous parle d'ouverture pour un tableau, un livre, qui peuvent être interprétés différemment par chacun.

Une ville qui vit c'est une ville qui interpelle, qui surprend. Il faut laisser l'imprévu s'insérer. Laisser le temps prendre place.

dimanche 2 décembre 2007

champ lexical

Contrôler
contrôle
Maîtriser
Certitude
Verifier
Commander
Gouverner
Le Pouvoir
Diriger
Prévoir
Projeter
Dessiner
Choisir
organiser
Determiner
prédéterminé
ordre
règle
lois
achevé
fini
ranger
lisser

Laisser faire
Lâcher prise
Perdre le contrôle
Hasard
Incertitude
Spontanéité
Désordre
Illégal
Clandestin
Caché
Parrallèle
Imprévu
Inachevé
Infini
Désorganisé
Aléatoire
Arbitraire
Subjectif
Underground
Chaos
Sauvage
Interpréter
Surprise